Rosier Naturen

Les rosiers

Blog de Roland, Plantes et fleurs

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Les rosiers sont également connus sous le nom de Rosa. Inutile de vous les présenter ! Il y a au moins 1 rosier dans chaque jardin. C’est une des plantes les plus connues et les plus appréciées pour ses couleurs et son parfum !

Les rosiers appartiennent à la famille des Rosacées. Leur origine remonte à plusieurs millions d’années !

Les rosiers

Ils sont natifs principalement de l’hémisphère nord, y compris de régions d’Europe, d’Asie et d’Amérique du Nord…. Ça reste vague !!!

On estime que les premiers rosiers sauvages sont apparus il y a environ 70 millions d’années en Asie. Ces premières espèces étaient des plantes grimpantes avec des fleurs simples, et elles ont évolué au fil du temps pour donner naissance à la grande variété de rosiers que nous connaissons aujourd’hui.

Les rosiers ont été appréciés par les anciennes civilisations, notamment les Égyptiens, les Grecs et les Romains, qui les utilisaient à la fois à des fins ornementales et médicinales. Les roses étaient souvent associées à des divinités, et elles étaient utilisées lors de célébrations et de rituels.

Au fil des siècles, les rosiers ont été cultivés et sélectionnés par les jardiniers pour améliorer leurs caractéristiques, notamment la taille, la forme et la couleur des fleurs. La culture des roses s’est répandue en Europe au cours de l’Antiquité et du Moyen Âge, et de nombreux jardins de roses ont été créés.

Voilà pour présenter l’histoire de la bête !

Les premiers rosiers

Si l’on remonte un peu dans le temps, le premier rosier à être arrivé en France est connu sous le nom de « Rose de Provins » (Rosa gallica). La Rose de Provins est une espèce de rosier sauvage qui était déjà présente en Europe avant l’arrivée des Romains. Elle est originaire d’Asie occidentale et d’Europe de l’Est.

Les Romains ont introduit cette rose en France, et elle est devenue très populaire pendant l’époque médiévale. La Rose de Provins était cultivée dans les jardins des moines, des seigneurs et des familles nobles. Elle était appréciée pour ses fleurs parfumées et ses propriétés médicinales.

Au fil du temps, d’autres variétés de roses ont été introduites en France, notamment des espèces sauvages et des hybrides de roses provenant d’autres régions d’Europe et d’Asie. Les croisements et la sélection réalisés par les horticulteurs ont conduit à la création de nombreuses variétés de roses différentes.

La culture des roses en France a connu un essor particulier pendant la période de la Renaissance, lorsque les roseraies et les jardins de roses étaient très populaires. De nombreux types de roses, y compris des variétés importées, ont contribué à enrichir la diversité de cette plante au fil des siècles.

Sélections …

Aujourd’hui, grâce à la sélection et à l’hybridation réalisées par les horticulteurs, il existe une immense diversité de rosiers. Ça va des variétés modernes hybrides, des anciens et des espèces sauvages.

Et ça marche comment cette histoire ?

Pour obtenir une nouvelle plante, plusieurs méthodes sont utilisées, notamment l’hybridation et le greffage. L’hybridation consiste à croiser deux variétés différentes pour obtenir une descendance qui combine les caractéristiques des deux parents. Deux « parents » sont choisis en fonction des caractéristiques souhaitées, telles que la couleur, la forme de la fleur, le parfum, la résistance aux maladies, etc. Le pollen d’une fleur d’un parent est transféré sur le pistil d’une fleur de l’autre parent. Cela peut être fait manuellement en utilisant un pinceau.

Après la pollinisation, les fleurs produiront des fruits contenant des graines. Ces graines renferment le mélange génétique. Elles sont ensuite semées et les plants obtenus à partir des graines germinées seront observés et évalués pour identifier ceux qui présentent les caractéristiques désirées. Il faut 15 ans pour sortir une nouvelle rose.

Greffage

Le greffage est une méthode couramment utilisée pour reproduire des végétaux identiques à une variété spécifique. Elle implique la combinaison d’une partie de la plante, appelée greffon, avec une autre partie de la plante, appelée porte-greffe.

Le greffon est prélevé sur la variété souhaitée. Le porte-greffe est sélectionné en fonction de ses propriétés de croissance et de résistance aux maladies.

Le greffon est inséré dans une incision faite sur le porte-greffe. Les deux parties sont ensuite attachées ensemble de manière à assurer un contact étroit.

La zone de greffe est généralement protégée à l’aide d’un matériau spécifique, tel qu’un ruban de greffage.

En général, chez le rosier, on utilise la greffe en écusson.

Ensuite, lorsque le rosier grandit, vous pourrez voir un renflement à la base. C’est le point de greffe. En fonction du porte greffe, votre mission, si vous l’acceptez, c’est de couper tous les rejets. On les appelle aussi les gourmands. Ce sont des pousses aux feuilles de couleur différente. Il est impératif de les couper dès leur apparition. Sans quoi, le greffon disparaitra et vous n’aurez plus que le porte greffe avec ses petites roses.  Ce serait dommage !

Les rosiers résistants

Aujourd’hui, lorsque vous choisissez un rosier, vous pouvez regarder attentivement les étiquettes pour savoir s’ils sont résistants aux maladies. Les normes ADR et Label Rouge permettent de choisir votre rosier en confiance. Les obtentions nouvelles sélectionnent des variétés résistantes aux maladies. En plus d’une belle rose parfumée, la résistance aux maladies est essentielle pour avoir un beau rosier !

Roland Motte… Jardinier !

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