Le mot ‘paillage’, vient bien de paille… pour pailler !
Rien de neuf sous le soleil, car les Moines Templiers du 12ème siècle utilisaient déjà la méthode du paillage. On parlait plutôt d’un ‘compost’ de paillage formé de broussailles et d’aiguilles de pin qui se trouvaient aux alentours. Mais le principe de ‘fonctionnement’ est identique à celui recherché de nos jours : une fois étalé sur le sol, le paillage limitait l’évaporation de l’eau, nourrissait et enrichissait le sol et bien sûr freinait la pousse des herbes indésirables ! On vous le dit : rien de neuf sous le soleil… Sauf qu’aujourd’hui, on trouve toutes sortes de paillages.
Côté minéral, la pouzzolane est issue d’une roche volcanique. Les écailles d’ardoises et les graviers aussi sont des éléments à utiliser de préférence sur des décorations pérennes. Comptez jusqu’à 5 centimètres d’épaisseur.
Côté végétal, la paille, le foin, les paillettes de lin, de chanvre, de miscanthus ; les coques de cacao, les cosses de sarrasin ; les écorces de peuplier et de bois servent de paillis au potager et dans tous les espaces. Comptez jusqu’à 7 centimètres d’épaisseur. Si vous avez des écorces de pin, veillez à les utiliser exclusivement sur des plantes acceptant l’acidité comme les rhododendrons, les azalées, les piéris, les érables du japon, les hydrangeas, gardénias… mais aussi les conifères et les myrtilles !
Le paillage végétal pourra être enfoui dans le sol de culture après la saison, jouant donc un double rôle : paillage-amendement ! L’amendement sert à améliorer la structure du sol.

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