Voir plus loin pour mieux agir …
Voir plus loin pour mieux agir, ce n’est pas un slogan de plus. C’est une façon très concrète de piloter nos filières quand tout bouge en même temps. Chez Promojardin Promanimal, on sait que la prospective n’a de valeur que si elle aide les équipes à prendre de meilleures décisions. C’est exactement le sens de notre nouveau partenariat avec l’Institut des Tendances Jardin (ITJ). Notre objectif est simple… voir plus loin pour mieux agir sur le terrain.
La prospective, un outil de terrain
Longtemps, la prospective a ressemblé à un exercice de salon. Aujourd’hui, c’est plutôt une lampe frontale. Elle n’éclaire pas toute la montagne, mais elle évite de se prendre le premier caillou. Dans notre quotidien pro, les tendances ne sont plus des “modes”, ce sont des réponses à des tensions réelles. Le partenariat Promojardin Promanimal – ITJ part de là. Nous avons tous besoin d’observer, de décrypter, de traduire. Pas pour faire joli dans un PDF, mais pour alimenter des choix d’assortiment, de merchandising, de services, de discours vendeur. En clair, voir plus loin pour mieux agir ne vaut que si ça se transforme en décisions simples et utiles pour les magasins.
Le jardin, un territoire de contrôle ?
Premier signal fort, le besoin de maîtrise. Dans un monde instable, le jardin ne se limite plus à “faire joli”, il rassure. Il devient un espace de protection, d’autonomie, parfois même de souveraineté personnelle. Cela se traduit par l’intérêt pour les plantes robustes, les haies denses, le potager nourricier, l’outillage plus technique, les solutions anti-galères…
Même logique côté animal ! La montée des achats “préventifs”, de l’alimentation choisie, des routines de soins, d’un habitat mieux pensé se développe progressivement. Derrière tout ça, l’idée simple, c’est de reprendre un peu la main sur son environnement. La vraie question pour nous, c’est comment accompagner cette quête de contrôle sans tomber dans un discours anxiogène. Ah oui, parce qu’en plus, faudrait pas les effrayer !
Le vivant comme antidote à la surcharge mentale
Deuxième mouvement observé par Adrien, notre consultant, c’est le ralentissement. Face à la saturation numérique, à l’IA omniprésente, au stress et à la performance, le vivant redevient refuge. Jardiner, rempoter, observer, recommencer… ce sont des gestes modestes, mais réparateurs. Les plantes d’intérieur, les jardins “cocon”, les usages bien-être progressent, et on ne s’en plaindra pas !
En animalerie, le lien est évident, l’animal est de plus en plus perçu comme compagnon émotionnel, présence apaisante, membre du foyer. Les consommateurs ne viennent pas seulement chercher un produit, ils viennent chercher une bulle. Et si le magasin spécialisé avait aussi ce rôle-là ? Sommes-nous prêts à offrir du temps, du calme, du conseil, une expérience qui fait du bien ? C’est le challenge sur lequel les participants à cette rencontre ont pu débattre sans détour !

Le plaisir assumé, sans justification
Troisième tendance, le plaisir revient au centre, franchement, sans culpabilité. Couleurs, exubérance, humour, micro-événements, jardin “fête du quotidien”… Nos clients veulent à priori du vivant qui remonte le moral. Et on les comprend !
Même chose côté animal, les accessoires, le confort, le petit côté esthétique, la personnalisation… Tout ce qui transforme l’achat en petit plaisir, ça rassure et ça marche ! Cette dynamique est intéressante parce qu’elle ramène une logique positive. On ne fait pas tout “pour être vertueux”, on fait aussi un max pour se faire du bien. Et ça, commercialement, c’est un levier puissant. Nous avons entre nos mains et nos rayons le plaisir de créer de l’attachement, donc de la fidélité, donc du trafic. C’est simple…
Du décor à l’infrastructure
Quatrième mouvement, un truc important, le jardin devient utile. Rafraîchir, nourrir, économiser l’eau, protéger la biodiversité, tenir dans la durée… Tout cela, on connaît, mais encore ? On passe d’un jardin “déco” à un jardin “infrastructure du quotidien”. Variétés résistantes, pratiques sobres, potagers, systèmes simples et efficaces… Dans ce domaine, le consommateur veut du concret.
Pour l’animal de compagnie, la notion de foyer s’élargit. Notre « pet parent » souhaite une cohabitation, des soins, des responsabilités, et parfois même, de nouvelles formes de compagnonnage. Ce qui ça change pour nos marchés ? Et bien le magasin spécialisé n’est plus seulement un lieu d’inspiration, il devient un lieu de solutions. Là encore, la différence se fait sur la pédagogie et le conseil, pas uniquement sur la gamme.

Se retrouver pour continuer à voir plus loin
Évidemment, cet édito est un peu court pour résumer 8 heures d’échanges et de dialogues… Mais bon, c’est l’intérêt d’adhérer à notre association Promojardin Promanimal… Pour en savoir plus, c’est mieux d’être sur place !
En résumé, ces tendances ne s’opposent pas. Elles racontent la même recherche de sens, de contrôle, de plaisir et de lien dans un monde instable. Le partenariat Promojardin Promanimal – ITJ vise justement à rendre tout cela actionnable. Nous n’élaborons pas des idées “concept”, mais des pistes utilisables par les participants autour de la table. D’autres rendez-vous, d’autres rencontres et d’autres décryptages arrivent très vite. L’objectif reste le même, et il est simple à partager : voir plus loin pour mieux agir.
Les chiffres, c’est une chose, chacun est convaincu d’avoir les meilleurs, les plus précis, les plus jolis…
Hé, c’est super ! Mais bon, au delà des querelles de clocher, nous savons qu’ensemble, nous devons continuer à travailler. Notre objectif à tous, c’est de faire du jardin et de l’animalerie des métiers profondément humains, ancrés dans le vivant et porteurs d’avenir pour nos entreprises.
Président de Promojardin Promanimal



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